télécharger le kit /bio presse

 

 


Piero Moioli
, chanteur guitariste du P’tit Jézu est né à Metz. Mais, ses origines sont italiennes, de Martinengo plus exactement, un petit village en dessous de Bergame. Son premier groupe est Skaferlatine, groupe de ska comme son nom l’indique, avec lequel il a tourné pendant près de 10 ans. Au cœur des années 90, ils étaient 9 dans un camion, ont sorti 3 albums et faisaient 100 concerts par an.

A peine descendu de ce camion, il est remonté dans un autre avec « le p’tit jézu ». Il a créé ce groupe en 2000 avec Sacha, également ex- Skaferlatine et Mercédès Mellis, une amie accordéoniste sarde, repartie depuis au pays. Aujourd’hui ils sont 4 dans le P’tit Jézu, Albert Boutilier à la basse & à la contrebasse (également chanteur du groupe « le bruit qui court »), Gaël Le Billan aux claviers et à l’accordéon (lead du combo Ce2), et le dernier venu, Patrice Hue, dit Gonzo, à la batterie (également batteur de Louis Ville).

Remarqué par Jean-Louis Foulquier en 2002, Le P’tit Jézu a depuis sorti un album live en 2003 « Une Nuit à Sarrebruck », et joué dans une floppée de bars et de petites salles, mais aussi dans des festivals comme les Francofolies de La Rochelle, le 24 hours Festival de Moscou avec Sanseverino et Nilda Fernandez. On a également pu voir LPJ en première partie de Mes Souliers sont Rouges, Kent, Alexis HK, Prohom, Clarika ou Général Alcazar.


Le nouvel album, « Martinengo », marque un tournant dans la vie du P’tit Jézu. Enregistré à la maison en quasi-totalité, cet album est un petit trésor de la bricole, avec des partis pris artistiques radicaux. Guitares et mandolines aux accents pop, rythmes et sons improbables, le tout dans une harmonie déconcertante de simplicité. Chaque chanson y est traitée à l’épure et garantit une émotion brute où l’on sent pointer une personnalité entière et riche dont on reparlera forcément !

   
 


MARTINENGO
NOUVEL ALBUM
Sortie le 10 avril 2006

(Sterne/Sony BMG)

 

Zdenek- Krinein Musique - Avril 2006

La chanson française a, finalement, encore de bonnes surprises à nous offrir. Ce troisième album du P'tit Jézu en est l'exemple frappant et inattendu. Disque solidement musical, minutieux mais sans superflu, qui déborde d'une honnêteté rare, il semble marqué le terme d'un cycle marqué par le don de soi et l'épanouissement instrumental. Point de pathos ni de grande gueule, juste une musique simple et bricolée à grands coups de savoir-faire et de sensibilité. Venu de Metz, chanteur-guitariste d'un groupe de ska du coin, parait-il précurseur du genre en son temps (Skaferlatine), Pierro Moioli, aux origines italiennes délicieusement prégnantes (Les Miettes), a édité le premier album éponyme de son projet en 2000. Le temps d'être repéré par la presse (Télérama notamment) et les professionnels du secteur (Francofolies), de s'impliquer dans les Montreurs d'Ours (formation à huit têtes composée de membres de Zézé Mago, Louis Ville et de la formation qui nous intéresse ici), et son second opus paraissait en 2005, sous le titre truculent de Macaroni. Une collection de chansons habitée par ses racines et l'immigration italienne en Lorraine, qui trouve son aboutissement avec ce Martinengo, du nom du village natal de son grand-père. Au menu des réjouissances : de la chanson épurée, quelques inflexions pop, des sons comme s'il en perlait, une mélancolie étonnement chaleureuse, un univers douillet et accueillant.


MM - Froggys Delight - Avril 2006

Le p'tit jézu. Drôle de nom. Tout simplement parce que son père s'appelle Joseph et sa mère Marie. Avec Martinengo son premier album, en 10 chansons, Piero Moioli alias Le p'tit jézu prouve que la chanson française possède encore bien des ressources cachées pour qui a un univers à faire partager. Une évidence penserez-vous. Certes mais pas toujours constatée. Ici l'homme a le regard doux et le sourire mélancolique à peine ébauché. Et quelques rides au coin des yeux. Le p'tit jézu a un sens indéniable de la mélodie simple et accrocheuse, sorte de pop-folk minimaliste, pour chanter l'intime et se forge un répertoire très personnel plutôt doux-amer, en noir et blanc comme la photo de la pochette, tout en cœurs brisés, avec un écriture sensible et émouvante ("Les miettes", "Aux abois", "Je te rappelle"). L'album démarre sur un tiercé particulièrement réussi avec la lumineuse "Claire", "Les eaux de la Seine" qui charrient les corps et les peines et les vies broyées par le quotidien de "Gilles" qui nous conduisent jusqu'au très beau "Martinengo", ode aux racines familiales. Un album qui mérite une oreille attentive.


Jacques Kasbi - Longueurs d'Ondes - Mars 2006

Quand on lit qu'il s'agit du troisième album de ce groupe lorrain, on se demande comment on a pu passer à côté de cette formidable formation pop, menée par le brillant Piero Moïoli. Peut-être à cause d'un nom de groupe trompeur ou ambigu ? en tout cas, on aurait eu tort de ne pas passer outre. En enquêtant, on apprend qu'il était le chanteur-guitariste des Skaferlatine. Les chansons syncopées de son projet perso rappellent l'univers nostalgique et les mélodies d'Art Mengo. On pense aussi à Zézé Mago, autre musicien lorrain malheureusement sous-estimé et à Marc Gauvin. Plusieurs morceaux sont des tubes en puissance : "Claire...nada termina.", "Gilles" (en playlist sur Radio Néo) ou "Les amis". Gageons que ce nouvel album sera celui de l'éclosion nationale, voire internationale. Piero et ses deux acolytes, Gaël Le Billan et Prince Albert Boutillier (un adepte du piercing ?) le méritent vraiment.


Marie Charrel - Musiqualite.net - Mars 2006

Ne vous fiez pas à son nom : le P’tit Jézu n’a rien d’un saint. Mais tout du groupe qui devrait bientôt compter sur la scène française. Mélodies prenantes et chuchotées, ambiance guitare-voix soutenue par des mandolines pop et une basse mélancolique. Ce P’tit Jézu entonne une jolie messe qui n’a rien d’un catéchisme remasteurisé. Sa poésie tendre et parfois crue livre sa vision du monde. Rien de trop, dans ses mélodies simples et déconcertantes d’harmonie. Sur « Gilles », la contrebasse installe une atmosphère tendue, exacerbée par les accords parfois dissonants et une rythmique reggae faussement calme. Gilles est cadre dynamique qui, à force de travail et heures sup, ne sait plus bien pourquoi il se bat : « Huit doigts de whisky, joke, coke, LCI, Cac 40 sont les monstres sous son lit ».
Les autres titres évoquent l’amour et ses tourments, beaucoup, l’amitié aussi. Seule la voix, suave et grave aux accents parfois miossequiens du chanteur Piero Moioli parvient à nous détourner de la magie de ces mots et met la puce à l’oreille. Avant d’œuvrer avec P’tit Jézu, ce dernier était le chanteur-guitariste de Skaferlatine. Le groupe avait enregistré trois albums avant que Piero décide de changer de voie. Du ska à la chanson, il a gardé un sens du rythme et de l’équilibre.
Martinengo marque un tournant dans sa carrière. Ça et là, on sent poindre ses origines italiennes, ses espoirs. C’est d’ailleurs sur cette dernière note qu’il conclut cet album avec « la petite vague ». Un titre pétri de chaleur humaine dont la mélodie simple et universelle, ne se résout jamais à vous quitter tout à fait.


Frédéric Vignale - Le Mague - Février 2006

« Le P’tit Jézu, c’est la révélation musicale du moment, une valeur sûre qui n’est pas née de la dernière pluie et qui trouve aujourd’hui sa pleine maturité artistique. Piero Moioli chanteur leader de ce groupe et sa voix incroyable vont bientôt faire partie de votre culture musicale... Gros gros coup de coeur ici au Mague pour cet album qui rend hommage aux origines et qui sonne si juste. Martinengo, à écouter absolument ! »


Pierre Derensy - Rock’n’France - Février 2006

« Y aurait-il une filière Mosellane pour sortir de grands chanteurs made in France ? Les textes et la musique de Piero Moioli (ex Skaferlatine) leader de ce démon de Jézu sont autant de miracles que de bon pains. C’est le fer et l’acier transformés en or. Son univers côtoie Dieu le père. En une chanson il pourrait être catalogué parmi les plus grands. « Claire » c’est un peu le « C’est quand le Bonheur » à lui. Mais comme si les prodiges existaient et n’étaient pas le fait unique d’un surhomme, c’est bien tout au long des 9 chansons qu’il développe une intensité des sentiments mis en relief par une musique mi rock, mi folk. « Martinengo » souhaitons le, ne sera pas un epi-phénomène mais bien le début d’une grande carrière. S’il existe une justice en ce bas monde, il est impossible que « Les Eaux de la Seine » avec une simple guitare et une basse farouche ne charrient pas des flots de louanges. « Gilles » ce gentil cadre dynamique noyé sous les percussions et la faute de vivre pour pas grand chose se rapproche du distingué Miossec. Il y a donc beaucoup d’eau dans ce disque, une nappe phréatique faite de larmes et de sueur, celles d’un artiste qui ne cache pas ses sentiments. Prions pour que « La Petite Vague » devienne grande, qu’il marche sur les ondes des radios afin de capter le buzz d’une renommé méritée ».

Fred Delforges - Ziczac - Février 2006

« Fermement ancré à son passé de fils d’immigrés italiens, Piero s’affirme en utilisant la langue de Molière mais ne résiste pas à l’envie de nous faire profiter de quelques élans d’intonations colorés à la sauce azuréenne. Livrant une courte volée de neuf titres immédiats et chargés d’émotions, Le P’tit Jézu va droit au but, ne s’embarrassant pas de fioritures mais préférant au contraire des chansons épurées et fortes. On ne s’ennuie pas un moment tout au long d’un ouvrage où les guitares savent se faire désirer, où les claviers posent une atmosphère presque irréelle et où le chant séduit plus que de raison. « Martinengo » est un de ces albums qui laisseront indiscutablement des traces dans les mémoires … C’est aussi le but de l’art ! »

 


Une nuit à Sarrebruck

Live (2003)
Mosaic Music Distribution

LONGUEUR D’ONDES

"Un groupe messin dont le leader compositeur est issu de la scène ska (skaferlatine). Aujourd’hui, Le P’tit Jézu s’adonne à la chanson. Une émotion brute, sans fioriture et un univers attachant où les origines italiennes transpirent et où l’on sent pointer une personnalité entière et riche dont on reparlera forcément".

TELERAMA

"Le P’tit Jézu a changé de musiciens mais pas de chanteur et c’est tant mieux ! La voix pressante, ardente de Piero Moioli épouse à merveille le velours râpeux des chansons… "fff

PUMP

"Un disque de haute qualité qui est autant un carnet de voyages qu’un déploiement de recettes artistiques. La sensibilité y est livrée crue et à la première personne. Vive le P’tit Jézu et sa vision honnête et droite des choses"

TELERAMA
"… I Macaroni, émouvante évocation des immigrés italiens porte la marque de fabrique d’un convaincant savoir-faire instrumental et d’un vrai sens de la fête musicale"
fff